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  • Photo du rédacteurMichaël Matata

TA VIE EST UNE PIÈCE DE THÉÂTRE SUR MESURE

De relations en relations, d’états émotionnels à états émotionnels, nous rejouons tous des rôles les uns pour les autres. C’est l’interconnexion des consciences et des égos humains :


Une sorte de scénario se met en place en fonction de l’identité de l’un et de l’autre. Il y a des personnes avec qui les rôles joués vont d’emblée être fluide et facile. Et d’autres avec qui cela sera plus complexe et tordus, même s’il y a beaucoup d’amour.


Tout l’enjeu est de prendre conscience qu’il ne s’agit que de rôles, qu’il y en a pleins d’autres possibles, et surtout que nous ne sommes pas (que) ce rôle là… Si le scénario fait jouer des rôles plutôt traumatiques, et on le sait ça arrive souvent, là question est de savoir si tu te sens prêt à utiliser ce scénario en question pour transcender TON rôle (et donc le scénario), plutôt que de pointer constamment l’autre du doigt.


Comme c’est ta vie et pas celle de l’autre, tu ne peux que faire cette transmutation pour toi en priorité. Elle exige généralement de traverser la peur de perdre l’autre, ou l’attachement au rôle qu’il représentait pour toi tout du moins.


C’est essentiel d’intégrer qu’au fond nous sommes tous tordus (quel soulagement, en plus !), et que nous sommes donc particulièrement et inconsciemment attachés à certains scénarios dont les rôles joués nous débectent et nous font souffrir : Les scénarios traumatiques. Nous nous rendons alors souvent prisonniers mutuellement de certains rôles au service de faux désirs, et dans l’espoir vain que l’autre les nourrissent et valide notre réalité. Fuyant notre éternelle solitude.


Sous ces masques se trouve alors tout ce qui a peur de se montrer et d’être vu. Sous ces masques se trouve une profonde vulnérabilité que nous ne sommes peut-être pas prêt à rencontrer maintenant. Comme un enfant qui murmure "allez, laisse moi rêver encore 5minutes...".


Rappelons-nous en lorsque nous enfermons l’autre dans un rôle avec nos jugements et nos points de vus. Et que nous nous enfermons à notre insu dans le rôle correspondant. Nous sommes bien plus que des victimes, des bourreaux ou des sauveurs. Et en plus, cela change tout le temps…


Le début de la conscience de soi, c’est lorsque la vie elle même devient le théâtre de notre transformation et non plus le simple amplificateur de nos névroses.




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